Delmas 71 Rue Fougère #16   (509) 3701 1680     (509) 3478 9983

Chef de cuisine : Un puissant intermédiaire entre l’agrobusiness et le tourisme

Blogue GSC

Restez informés, restez branchés sur GSC !

Chef de cuisine : Un puissant intermédiaire entre l’agrobusiness et le tourisme

Plus qu’un cuisinier, contrairement à la perception de plus d’un dans la société haïtienne, un chef de cuisine est un professionnel en art culinaire ayant entre cinq à dix années d’expérience et qui possède de multiples talents. Garant de la réputation de l’établissement où il évolue, le chef de cuisine élabore le menu, met au point de nouvelles recettes et définit la cadence de sa cuisine. il est à la fois un excellent cuisinier avec un talent culinaire affirmé, un formateur, un bon gestionnaire, mais c’est aussi et surtout un artiste.

Haïti Broilers : Mangeons ce que nous cultivons

En 2010, une entreprise agricole jamaïcaine en quête d’expansion jette son dévolu sur Haïti. spécialisée dans l’élevage de poulets, elle est accueillie à bras ouverts par ce nouveau marché où la consommation de poulet est une religion nationale.

Root Capital : Un souffle de renouveau pour l’agrobusiness

S’il ne fait aucun doute que l’agro-industrie est un secteur porteur en Haïti, le financement des entreprises demeure toutefois un défi. Durant des années, le secteur a été boudé par les institutions financières, à cause des multiples risques qui y sont associés. on n’a qu’à penser à 2008 et ses quatre ouragans pour réaliser que les financiers peuvent devenir frileux à l’idée d’accorder un prêt à un agriculteur. Haïti est sujet aux épisodes climatiques extrêmes qui vont des ouragans à la sécheresse. À cela s’ajoutent les conditions sanitaires, qui elles aussi augmentent le risque lié à la production agricole.

BRANA – Donner au suivant : un nouveau marché pour le sorgho haïtien

Qui ici ne connaît pas les boissons de la Brasserie Nationale ? Compagnes de fêtes ou de consommation quotidienne, elles sont appréciées par bien de consommateurs. avec le projet Smallholders Alliance for Sorghum in Haiti (SMASH), la Brana joint l’utile à l’agréable en permettant à ceux qui veulent soutenir la production locale d’encourager le travail des agriculteurs haïtiens. En effet, grâce à ce projet de plus de 5 millions de dollars, on peut dire que le petit mil de nos agriculteurs a trouvé un nouveau marché dans le secteur de l’agrobusiness. Pour en savoir plus, nous avons rencontré la responsable des relations publiques de la Brana, madame Régine René Labrousse.

Potentiel agro-alimentaire de la Grand’Anse : Mythe ou réalité ?

Le département de la Grand’Anse a toujours été considéré comme un des greniers du pays notamment pour l’abondance et le potentiel biologique de ses fruits, pour la qualité de certaines variétés de café et de cacao, pour la diversité de ses tubercules et pour l’abondance de ses côtes en fruits de mer exportables.

La population générale du département est estimée à 425,878 habitants. la pression démographique moyenne est d’environ 200 habitants au kilomètre carré. Cette densité est considérée globalement comme faible comparée à la moyenne nationale qui est supérieure à 350 habitants au km2.

Haïti : Un grenier alimentaire

Haïti est un pays essentiellement agricole ou connu pour sa production de riz, de café, de cacao, de canne à sucre, de maïs, de sorgho, etc. Cependant, chaque localité a sa spécificité. Coup d’œil sur les produits agricoles typiques de chaque département !

Existe-t-il des pistes pour combattre la crise qui secoue la devise haïtienne ?

La valeur d’une monnaie nationale est basée en termes relatifs, c’est-à-dire que les fondamentaux économiques domestiques sont constamment évalués et comparés sur une base internationale. Un pays doté de fondamentaux caractérisés par une bonne santé économique verra sa devise s’apprécier relative- ment à plusieurs autres pays et vice- versa. Au nombre des fondamentaux économiques sur lesquelles l’évaluation de la devise s’effectuera, on dénombre la croissance économique, le taux d’inflation, la capacité de paiement de la dette, les termes de l’échange (le différentiel entre le prix des exportations et le prix des importations), etc.

Et si on parlait d’indépendance… alimentaire !

Mettez le mot indépendance dans une phrase qui contient Haïti et à coup sûr on vous parlera de 1804, de la bataille de Vertières, de Bois Caïman, de Toussaint et de Dessalines. Il n’y a pas un peuple plus fier que le nôtre lorsqu’il s’agit de faire l’apologie de l’indépendance. Si ce chapitre de notre histoire a été déterminant pour notre trajectoire, force est d’admettre qu’en terme d’autonomie ou de sécurité alimentaire, nous sommes loin de pouvoir nous targuer d’être des précurseurs.

L’ATH : Sommité du tourisme haïtien

Crédits photo @Darwin Doleyres

On est dans les années 50, peu de temps après le départ du président Dumarsais Estimé. Lorsqu’on fait référence à cet ancien chef d’État, on se rappelle de la célébration du Bicentenaire de Port-au- Prince, un événement sans précédent pour le tourisme haïtien. Des milliers de touristes provenant de divers pays venaient visiter Haïti. À cette époque, on retrouvait très peu d’hôtels. Par conséquent, plusieurs maisons résidentielles s’étaient converties en maisons d’hébergement afin de pouvoir recevoir ces nombreux étrangers. C’est à cette époque que l’Oloffson, ancienne demeure du président Sam, et le Kinam de la famille Buteau ont été convertis en hôtels. De là, un groupe de propriétaires d’hôtels se regroupa pour donner naissance à l’Association Hôtelière Touristique d’Haïti. Quelques années plus tard, le nom changea en Association Touristique d’Haïti.

Edito : Sommes-nous prêts à vendre Haïti comme destination touristique

Crédits photo @Samuel Daméus

Les trois dernières années ont été, selon l’avis de plusieurs professionnels de l’industrie touristique, des années charnières pour le secteur touristique haïtien. Une vaste campagne de marketing à l’international a été mise en branle par le Ministère du Tourisme sous la gouverne de la Ministre Stéphanie Villedrouin. Participation à des foires, EducTours, voyages de presse, investissements en publicité et commandites évènementielles. Tous les moyens (petits et grands) ont été pris pour vendre une autre image d’Haïti.

1 2 3